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Guide d’installation – Partie 1: Les préparatifs

Après le succès du guide d’immigration francophone vers le Manitoba, je m’étais engagé à en écrire un autre pour détailler les différentes étapes de préparation avant le grand saut, et d’installation à l’arrivée au Canada. C’est chose faite aujourd’hui, un peu plus d’une année et demie après mon arrivée.

Pour commencer, voici comment nous allons aborder ce (long) guide:

Préparatifs : quelques conseils pratiques pour commencer à se préparer avant la date de départ
Formalités aéroportuaires : nous détaillerons comment se passe votre arrivée à l’aéroport et les différentes formalités que vous aurez à faire
Installation à Winnipeg : tout ce que vous devrez faire en arrivant, en plus de quelques conseils pratiques (partie en cours de développement)

J’ajouterai que ce guide n’est ni exhaustif, ni intemporel. Les choses changent tellement vite que certaines informations peuvent rapidement devenir obsolètes. Assurez-vous donc de revoir chaque étape/conseil avant de procéder.
De plus, un guide ne remplace jamais une recherche personnelle bien détaillée alors servez-vous en, mais ne soyez pas avares en efforts personnels et en partage surtout. Assez attendu, on y va!

PARTIE 1: LES PRÉPARATIFS

Certainement la plus importante des étapes car elle définira avec quelle facilité vous pourrez vous intégrer à la vie Manitobaine. Votre santé mentale, votre argent, vos contacts… Tout peut jouer en votre faveur (ou défaveur). De ma propre expérience, certains points clés doivent être maitrisés bien avant le départ. En voici le détail:

1- Le moral:

Cela fait des mois qu’il souffre. Stress pendant toute la durée de la procédure, remise en question du projet, appréhension du déchirement familial… Autant de points que vous seul pourrez gérer. Chaque situation étant unique, je n’ai pas la prétention de trouver réponse à toutes vos préoccupations. Néanmoins, il y a certaines bases à respecter pour y arriver.

Gardez vos objectifs en tête. Chacun de nous a un but ou une raison pour vouloir immigrer. Que ce soit les enfants, votre situation financière, l’environnement dans lequel vous vivez ou autre, vous devez toujours garder ces idées claires dans votre tête en tout temps. Le visa n’est pas une délivrance bien au contraire. Le jour où je l’ai obtenu toute ma vie a défilé dans ma tête, et j’imagine que c’est le cas pour tout le monde, ou presque. On commence à remettre en question son projet, se demander si c’est vraiment la bonne décision ou si rester ne serait pas plus sage. Le fait d’avoir les idées bien en place vous aidera à surmonter ces moments difficiles. N’oubliez pas que vous sortez de quelques années de stress et d’attente qui ont laissé des traces sur vous. Et puis honnêtement, faire tout ça pour rester à la maison n’est vraiment pas sage. Tentez l’aventure!
Si vous êtes en couple, réglez TOUS vos problèmes. Une fois de l’autre côté de l’Atlantique vous n’aurez ni le temps ni l’énergie pour vous y consacrer. De plus, plus vous approcherez de la date de départ, plus vous serez irritables. Parlez, parlez et parlez. Alignez vos idées. En général, il y a toujours un meneur du projet dans le couple et un suiveur. Le premier doit tout le temps justifier pourquoi il tient tant à ce projet, quitte à se répéter (ce qui à la longue devient très pesant), le deuxième quant à lui doit essayer de suivre la machine en faisant attention à ne pas froisser l’autre avec ses doutes et ses idées noires. La meilleure solution est de s’impliquer à deux, surtout lors des préparatifs. Déléguez au plus pessimiste de vous deux certaines choses à faire pour qu’il se sente valorisé, mais aussi pour qu’il ressente l’excitation du projet autant que vous. Quant aux problèmes de couples courants (il peut y en avoir plusieurs), soyez certains que ça ne pourra pas forcément rentrer dans l’ordre une fois partis, même si le calme du Canada, et de Winnipeg plus spécialement, est plus propice à l’établissement d’une vie de couple équilibrée.
Profitez au maximum de votre famille, de vos amis et de ce que vous aimez le plus. Personnellement je me suis posé une seule question : qu’est-ce qui va me manquer le plus une fois parti ? Dès que vous répondrez à cette question vous saurez ce qui vous reste à faire durant les derniers mois qui précèdent votre départ. Les parents certainement, mais aussi certaines habitudes que vous n’aurez plus ailleurs, certains plats que vous n’aurez plus l’occasion de manger… Pour une fois, l’overdose est permise. Gavez-vous, ne vous retenez pas et dites-vous aussi que tout cela n’est qu’un au revoir. On réussit toujours à retrouver ses habitudes et les parents ou amis viendront toujours vous rendre visite, quand ce n’est pas vous qui le ferez.
Préparez-vous aux changements professionnels, car, c’est bien connu, très souvent les nouveaux migrants doivent faire des sacrifices sur le plan professionel. Les changements de fonction, d’industrie ou de grade sont souvent au RDV pour un nouvel arrivant au Canada. La pilule est parfois difficile à avaler même quand on s’y prépare. Certains seront plus chanceux que d’autres mais d’après mes observations la grande majorité des nouveaux arrivants doit se contenter d’un job alimentaire ou accepter un “retour en arrière” sur le plan hiérarchique. C’était d’ailleurs mon cas, j’ai trouvé un job assez rapidement dans mon domaine mais j’ai dû ravaler ma fierté et accepter un poste moins important que ce que j’avais dans mon pays. Passer d’un poste de manager à celui de simple exécutant est une épreuve difficile même avec toute la préparation possible. Mais avec le temps je me dis que ce n’est pas si mal car nous arrivons dans un pays qu’on ne connaît pas et où nous devons refaire nos preuves. Mieux vaut être dans une position sans pression pour pouvoir mieux assimiler les choses et s’adapter aux nombreuses spécificités du marché de l’emploi canadien. Vous verrez qu’au bout de quelques temps, vous aurez plusieurs perspectives d’évolution ou de changement de poste. Patience. En résumé donc, faites un travail sur vous-même et préparez-vous à un nouveau départ professionnel.

2- L’argent:

On connaît tous par coeur les exigences de la province : 10.000$ pour le requérant principal et 2.000$ par personne à charge. Je vous le dis tout de suite : Ce n’est pas suffisant ! Ça pourrait l’être, mais mieux vaut vous mettre dans les meilleures dispositions à votre arrivée. Vous aurez besoin de louer une maison et de la meubler, de vivre au moins quelques semaines sans revenu, d’acheter une voiture… autant de dépenses qui feront fondre votre budget comme neige au soleil. Mon conseil serait de ramener au moins 15.000$ pour un célibataire, 20.000$ pour un couple et d’ajouter au moins 5.000$ par enfant. Dans les sections qui suivent je donnerai quelques exemples de dépenses mensuelles pour un ménage, mais dites-vous que vous ne descendrez pas en dessous de 3.000$ pour une famille de 4 personnes (dépendamment du montant de votre location et des autres dépenses comme la voiture, les courses… etc). Mon autre conseil est de ne pas vous fier à vos impressions pendant la visite exploratoire. On a tous eu cette sensation que la vie n’était pas trop chère ici, mais une fois résident vous comprendrez que chaque dollar est important.

3- L’anglais:

L’entretien en anglais avec l’agent d’immigration est une chose. Mais vivre et travailler ici en est une autre. Profitez de la dernière année d’attente pour améliorer votre anglais, c’est crucial ! Il est très difficile de trouver un job si vous ne maîtrisez pas la langue de Shakespear, même en centre d’appel. Commencez donc à vous exercer phonétiquement en regardant des films en anglais, de lire des articles en anglais et de pratiquer votre élocution pour pouvoir articuler des phrases correctement. Ici on n’exige pas la perfection, mais vous comprendrez vite que vous devrez pouvoir parler, comprendre et écrire en anglais (même en faisant des fautes) pour pouvoir vous intégrer.

4- Les papiers:

C’est généralement un cauchemar. C’était le cas pour moi. Quoi prendre, quoi laisser ?

Voici une liste de papiers que vous devrez préparer avant votre départ et dont vous aurez besoin à l’arrivée. Pensez tout de même à scanner tous vos documents et les mettre sur un cloud (celui de votre boîte Gmail par exemple). On peut facilement perdre ses papiers, gardez donc une trace, surtout de vos documents d’immigration. Vous devrez d’ailleurs les garder toute votre vie.

Une dizaine de copies de vos CRP (Confirmation de Résidence Permanente)
Actes de naissance (surtout ceux des enfants)
Acte de mariage
Permis de conduire international ou la traduction du permis original (si le votre n’est pas en français ou en anglais)
Photos d’identité (juste pour éviter de les payer trop cher en arrivant)
Diplômes + relevés de notes + leur traduction
Carnets de santé des enfants + les carnets de vaccination de toute la famille

Vérifiez aussi auprès de votre représentation consulaire quels sont les documents dont vous aurez besoin pour vous y inscrire. Par exemple, pour les algériens on demande un certificat de nationalité ou l’acte de naissance du père! (bureaucratie quand tu nous tiens…).

En plus de ça, il y a les papiers du passage à la douane qui sont :

Le formulaire B4 (à télécharger ici : http://www.cbsa-asfc.gc.ca/publications/forms-formulaires/bsf186-fra.pdf )

Le formulaire B4A (à télécharger ici : http://www.cbsa-asfc.gc.ca/publications/forms-formulaires/bsf186a.pdf )

Il y a plusieurs avis qui se contredisent sur leur utilisation. Même les douaniers sont confus parfois. De ce que j’ai compris, il faut lister les affaires à ramener ultérieurement dans le 1er. Le 2ème n’est qu’une annexe si vous manquez de place. Je vous conseille de faire tout de même 2 listes: les affaires que vous avez avec vous à votre arrivée au Canada et celles qui suivront après. Pour ces dernières, le douanier apposera sa griffe pour que vous puissiez les importer sans payer de droits de douanes. A noter que vous pouvez aussi faire ces listes sur un tableau Excel et les imprimer. La forme importe peu au final.

Certaines personnes choisissent aussi d’importer leurs affaires dans un container. Je ne suis malheureusement pas assez informé par rapport à cette procédure pour vous donner des indications. Dites-vous seulement qu’il est parfois plus intéressant de ramener plein de valises même en paynat le prix que de passer par l’option container.

Un autre papier dont vous aurez besoin plus tard est l’hitorique de votre assurance. Vous pouvez télécharger le formulaire ici : http://www.mpi.mb.ca/fr/PDFs/Request-for-Claims-History-fr.pdf

Il vous servira plus tard à améliorer votre côte d’assurance et donc faire l’économie de quelques précieux dollars. Ce formulaire devra être remis à MPI dès que vous aurez obtenu votre permis de conduire manitobain. Dans le cas où vous y avez accès, essayez de récupérer aussi votre historique de conduite auprès de l’autorité qui s’occupe de la régulation dans votre pays. Chez nous il est bien sûr impossible de l’avoir…

5- Choix de la date:

oui le Canada est froid, et le Manitoba encore plus ! Afin d’éviter toute mauvaise surprise, mais surtout pour être dans les meilleures dispositions à votre arrivée, essayez à tout prix d’éviter l’hiver. La meilleure saison pour s’installer est entre avril et août. Le temps y est bien plus clément, les routes sont pratiquables et vous pourrez vous adonner à des activités en extérieur en fin de journée, ce qui, croyez-moi, diminue grandement le stress de l’installation. Autre point à ne pas négliger: la saisonnalité des allocations. Je ne vais pas trop m’étaler dessus car j’en parlerai un peu plus loin dans le guide, mais sachez que l’octroi des allocations se fait de juillet à juin. Dans le cas où vous avez de faibles revenus dans votre pays d’origine, vous pourrez avoir droit à des sommes intéressantes sur toute l’année. Un nouveau calcul se fera l’année d’après selon vos revenus canadiens, qui seront généralement plus élevés que ce que vous touchiez précédemment.

Une fois la date choisie vous devrez réserver vos billets. Sachez que vous devrez faire vos formalités dans le 1er aéroport d’entrée au Canada. Prévoyez donc un temps assez conséquent entre votre arrivée et le vol vers Winnipeg. Pensez peut-être à passer la nuit à Montréal ou Toronto si vos trajets ne sont pas sur le même billet. En cas de retard vous devrez assumer vous-même le surcoût d’un changement de date (ce qui n’est pas le cas si vous prenez tout votre voyage sur un seul billet avec Air France, Lufthansa ou Air Canada par exemple).

Pour en revenir aux délais, mieux vaut prévoir environ 6 heures entre l’arrivée au Canada et le vol vers Winnipeg. Pendant ce laps de temps vous devrez passer la douane, passer l’immigration, récupérer vos valises et les mettre sur le tapis destiné aux vols intérieurs.

6- Contacter les organismes de pré-départ:

le gouvernement du Canada a mis à la disposition des futurs immigrants d’excellents outils afin de préparer leur arrivée. L’un de ces outils se présente sous la forme d’organismes dont l’efficacité m’a été soulignée par plusieurs candidats C’est donc naturellement que je les ai inclus dans cette check list de pré-départ. Il existe plusieurs organismes avec différentes prérogatives et compétences territoriales. La liste complète se trouve ici :
CIC – Organismes de pré-départ

Je vous conseille de prendre attache avec le RDÉE dont les services sont en français. Il démontre un réel sérieux dans l’assistance des futurs immigrants et ce dans tous les domaines. Le service est personnalisé et se passe sous forme d’entretiens Skype.

7- Prospection de logements:

une des plus grandes sources de stress est de ne pas savoir où vous serez logés à votre arrivée. Nous avons la chance d’avoir des logements meublés mis à notre disposition par la province pour une période qui ne peut excéder un mois, moyennant un paiement de 1.350$. N’hésitez donc pas à réserver auprès de l’accueil francophone toute une unité (ou la moitié si vous êtes célibataire). Vous devrez par contre vous y prendre bien à l’avance et faire preuve de beaucoup de patience car nos amis de l’accueil ne sont pas très réactifs. Copiez Brigitte sur vos correspondances avec eux, ça fera bouger les choses. L’avantage avec l’abri Marguerite est que vous pouvez quitter le logement dès que vous avez trouvé une location et récupérer l’argent restant. Dans le cas de non disponibilité d’une unité, préférez une location sur Airbnb. Ce n’est pas donné certes, mais ça reste toujours moins cher qu’une chambre d’hôtel.

Vous pouvez aussi commencer vos prospections de location avant votre arrivée mais pas trop tôt car les offres partent vite ici. Un mois est généralement suffisant. La meilleure source est Kijiji (www.kijiji.ca/h-winnipeg/1700192). Vous pourrez y créer un compte et commencer à contacter des propriétaires. Mais gardez en tête que la plupart voudront vous rencontrer d’abord.

8- Inscription des enfants sur la liste d’attente des garderies:

trouver une place en garderie au Canada relève parfois du miracle! Afin de mieux gérer cet aspect, vous pouvez inscrire vos enfants sur la liste d’attente de la province bien avant votre arrivée en suivant ce lien : https://onlinechildcareregistry.gov.mb.ca/occrweb

Vous devrez spécifier une adresse, je vous conseille donc d’utiliser celle de l’abri marguerite au 180 Dumoulin street – R2H 0E3 (vous pouvez utiliser les chiffres paires du 176 au 182). Sur le site, vous pourrez choisir plusieurs paramètres comme le type de garderie (centre ou en milieu familial), la langue (français ou anglais) ou la date de début.

9- Prise de contact avec des employeurs:

avant d’être une question de chance, trouver un emploi est d’abord une question d’efforts personnels et de réseautage. Il est très difficile de trouver un emploi à distance, mais il est fortement conseillé de contacter des employeurs potentiels avant votre arrivée. Ajoutez des responsables RH à votre réseau LinkedIn et envoyez-leur des candidatures spontanées. Si la plupart ne répondront pas à vos correspondances, certains serons plus sympa et vous demanderont certainement de les recontacter une fois sur place. Ce sera une première étape dans la construction de votre réseau. Vous réactiverez ces contacts dès votre arrivée pour pouvoir bénéficier d’un entretien et pourquoi pas d’un emploi très rapidement.

10- Arrêter de travailler assez tôt:

je donne ce conseil car j’ai fait la bêtise d’arrêter seulement une semaine avant mon départ. Je ne vous dis pas la pression ressentie pendant cette période ! Donnez-vous du temps, un mois me paraît être raisonnable comme durée. Vous pourrez utiliser votre temps libre pour finaliser vos préparatifs, visiter la famille, prendre du recul et aller retirer tous les papiers dont vous aurez besoin. C’était une véritable bataille pour moi vu le niveau bureaucratie dans mon pays, ne sous-estimez donc pas le nombre d’aller-retour que vous aurez à faire ou les choses dont vous vous souviendrez à la dernière minute. Pensez aussi au meilleur timing pour vendre vos affaires: maison, voiture, électro-ménagers… Tout ceci prend du temps donc donnez-vous de l’air !

11- Préparer ses valises:

Dans ce domaine il existe deux écoles. Les minimalistes et les maximalistes. Perso, je fais partie de la 2ème. Je préfère avoir tout en main en arrivant pour éviter toute mauvaise surprise. Vous seul saurez quoi prendre avec vous. A défaut de votre maison, prenez tout ce qui pourrait vous servir au Canada et qui réduira vos dépenses à l’arrivée. L’approche est simple : pourquoi racheter tout ce que vous avez déjà ? Les appareils électriques par contre devront fonctionner sur du 110 volts. Exit donc les sèche cheveux, le fer à repasser, les consoles de jeu et tout autre gadget fonctionnant uniquement sur du 220V.

Je vous conseillerai donc de prendre les objets suivants :

Literie (draps, couettes… à mettre dans des sacs sous vide pour gagner en volume)
Divers ustenciles de cuisine (casseroles, cocotte minute…)
Des multiprises pour brancher divers appareils avec prise européenne (smartphones, laptops, disques durs…)
Médicaments
Déco (pas trop lourde)
Produits cosmétiques spécifiques

Nous avons pris 14 valises avec nous et sincèrement nous ne le regrettons pas. Nous étions prêts dès le 1er jour et avons même pu faire à manger sans avoir à faire les courses car nous avions même prévu un paquet de pâtes au milieu de nos affaires 🙂

Pensez à numéroter vos valises et à inscrire sur une feuille ce que vous avez mis dans chacune pour éviter à tout défaire pour trouver un petit objet. Ça pourrait aussi servir au cas où votre compagnie aérienne perdrait une de vos valises. Pensez aussi à prendre des dollars canadiens avec vous car le taux de change à l’aéroport est très bas, et surtout, pensez à acheter un adaptateur pour prises canadiennes afin de pouvoir recharger vos appareils électroniques à votre arrivée.

12- Le départ:

Longtemps redouté, le départ est certainement une des épreuves les plus intenses de votre vie. Quitter sa famille, ses amis, ses habitudes est un exercice très difficile. Je n’ai pas de conseil particulier à vous donner sur ce point mais plutôt un fait qu’une amie avait partagé avec moi et que j’ai confirmé le jour J : dès que vous serez dans l’avion vos doutes cesseront, vos larmes sècheront et vos nouveaux projets commenceront. Vous aurez quelques heures à passer dans un avion, profitez-en pour méditer un peu et penser à la meilleure façon d’affronter votre nouvelle vie. Je me rappelle que ma motivation était à son maximum. Sourire aux lèvres je me disais “je vais réussir” et c’est effectivement ce qui est arrivé. Galvanisez-vous et sortez le meilleur de vous-même. Ce nouveau pays aime les personnes ambitieuses et les valorise, soyez donc positifs et tout ira pour le mieux 😉

SUIVANT : PARTIE 2 – LES FORMALITÉS AÉROPORTUAIRES



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2 People Replies to “Guide d’installation – Partie 1: Les préparatifs”

  1. Samia

    Grand merci pour ces efforts

  2. Norelyoum

    Une clarté rédactionelle de haute facture,bravo et merci pour l’effort.en un mot “trés utile”la provence doit vous recomponser😇🙋